Le bonheur selon le Bouddhisme tibétain

Lhassa (141)

Mer Rouge – 10/02/10 – Guillaume

Notre projet, c’est avant tout dialoguer avec des habitants de villages isolés aux modes de  vie moins sophistiqués que le nôtre, pour voir si celui-ci est respectueux de l’environnement, et s’il est épanouissant et source de bonheur pour les hommes. Nous souhaitons trouver des idées et des concepts dans les différentes cultures pour alimenter notre thèse : les modes de vie traditionnels ruraux comportent des solutions aux préoccupations environnementales et sociales de nos sociétés dites développées. Etre heureux tout en étant respectueux de l’environnement ou inversement, en se servant d’exemples vécus qui fonctionnent, voilà la passion qui nous anime.

A Diersonzi, village tibétain de la province du Qinghai proche de Xining, nous avons passé 8 jours inoubliables dans deux familles de fermiers, anciennement nomades. La philosophie liée au bouddhisme, profondément ancrée dans la vie des habitants du village, nous a permis d’aborder avec eux la question du bonheur véritable des êtres humains. Voici une réflexion sur ce thème, fondée sur les témoignages d’un grand-père de 89 ans, d’un ancien fermier nomade quinquagénaire qui n’a aujourd’hui plus de troupeau …, et d’un moine d’une quarantaine d’années au monastère voisin du village. Nous avons pris avec eux le temps de discuter en profondeur afin de comprendre leur façon de raisonner.

« Après notre mort, nous serons réincarnés dans une autre vie, qui dépend de notre karma. Si quelqu’un a un très bon karma il aura accès à une vie meilleure ». Nos trois amis sont convaincus de cela, et nous l’expliquent naturellement. Comprendre la réincarnation et le karma (qui signifie « action » en sanscrit) est indispensable pour appréhender leur façon de penser. Il est dit dans les enseignements bouddhistes que ce qui existe dans la vie de chacun dépend de ce qu’il a accompli dans ses vies précédentes, et que tout cela est inscrit dans son karma. Sorte de compte moral où sont enregistrées les bonnes et mauvaises actions, le karma évolue doucement au fil des faits et gestes quotidiens, et influence le sort de chacun en fonction. Ainsi, dans cette logique, il est de l’intérêt de chacun pour « créditer son compte » d’aimer son prochain, puisque ce que l’on donne au quotidien, on le récupère plus tard et dans ses vies prochaines sous forme de conditions de vie et d’événements extérieurs plus favorables. Par contre si le compte est débiteur, le karma a accumulé trop de mauvaises actions et va donc se retourner contre son propriétaire.

Les bouddhistes attribuent un grand pouvoir au karma pour les événements importants de notre existence. Par exemple le grand-père nous assure que quand une personne rentre à l’hôpital, ce n’est pas la médecine qui la sauvera ou la condamnera, c’est son karma qui décidera de son sort. Attention si l’on suit la logique bouddhiste, la mort peut être dans ce cas une « sanction » comme une « délivrance ». Elle n’est pas forcément mal vécue. Par exemple, le moine nous dit d’un ton calme et sincère, le sourire aux lèvres, qu’il éprouve de la joie si quelqu’un de son entourage – qu’il sait bon et généreux – meurt, puisqu’il sait qu’il pourra accéder à une vie meilleure.

A priori nouveau et mystique pour un occidental à la culture judéo-chrétienne, ce concept est à bien y réfléchir assez séduisant. En effet, croire au karma peut être à la fois pratique et source de bonheur.

Pratique, parce que si quelque chose de « négatif » nous arrive au quotidien, on peut l’expliquer par une erreur que nous avions faite dans une existence passée. Cela permet de répondre à la question « pourquoi ça m’arrive à moi ? », et donc de pouvoir accepter plus facilement la réalité. Lors de la perte d’un emploi par exemple, les réactions que l’on peut avoir comme le refus, la révolte ou même la dépression disparaissent si l’on pense karma : « je sais qu’il y a une raison à tout cela, je dois l’accepter ». Elles laissent ainsi la possibilité de développer une phase plus constructive : l’acceptation, qui permettra au nouveau chômeur de rebondir plus rapidement. Le grand-père de 89 ans est convaincu que c’est le bon karma qu’il avait à la naissance, crédité en plus par les bonnes actions qu’il a faites tout au long de sa vie, qui lui permet de vivre à cet âge avancé et en relative bonne santé. Et il nous confie faire chaque jour de son mieux pour évoluer dans cette voie.

Par conséquent, croire au karma peut être une source de bonheur. En effet l’acceptation de la réalité est un pré requis pour une vie heureuse. Notons ici que le bouddhisme ne prône pas l’immobilisme ou la résignation devant la réalité, mais une vision plus nette de celle-ci pour pouvoir justement agir en conséquence. Et de plus, les actions nécessairement positives réalisées par un être qui croit au karma contribuent logiquement à son bien-être quotidien et à celui de son entourage. Il est en effet normal que l’entourage de quelqu’un de positif renvoie du positif, et réciproquement. Croire au karma et agir en conséquence paraît donc un cercle vertueux.

Les plus cartésiens pourraient objecter que l’on n’a pas prouvé les théories du karma et de la réincarnation. Pour répondre à cela, nous dirions que, d’une part, de plus en plus de récits, d’expériences scientifiques et de « coïncidences » nous invitent à reconsidérer cette question[1]. Mais pour compléter la réponse d’autre part, et en restant logique, nous ajouterions qu’il n’est pas besoin de prouver la réalité de ces concepts pour les intégrer et les utiliser. Notre expérience nous suggère que penser karma conduit à une meilleure acceptation des événements, et à de meilleures relations, il semble donc cohérent de suivre cette façon de raisonner si l’on aspire à un bonheur durable dans sa vie.

« Pour avoir un bon karma, il faut aider les autres, être compatissant», nous dit le fermier. La compassion. Que se cache-t-il réellement derrière ce mot ? Une métaphore que nous suggère le moine l’illustre joliment : un petit garçon sur la plage a construit un magnifique château de sable. Une vague déferle et l’anéantit. Le bambin se retourne vers sa maman, les yeux pleins de larmes. La maman le prend dans ses bras et le console. Une vague de compassion protège la maman et son enfant.

La compassion consiste à comprendre fondamentalement la souffrance d’autrui, et à lui donner son amour en échange de sa tristesse pour l’aider à faire face. La maman voit la souffrance, la relativise, et donne son amour à son enfant pour le consoler. Exemple poignant, le moine nous relate qu’un de ses collègues a donné un de ses reins pour sauver une vie, ce qui lui a coûté la sienne. Quand on éprouve ce noble sentiment en profondeur, il semble que l’on ait envie de donner tout ce qui est en son pouvoir pour faire accepter ou disparaître la souffrance d’autrui. C’est une façon de partager l’amour que l’on a en soi avec autrui.

Il est aussi possible de transformer la haine en compassion, nous rappelle le grand-père. Emprisonné par des Chinois pendant 7 ans dans les années 70, il a éprouvé de la haine pour ses ravisseurs au point d’en contracter d’importants maux d’estomac, avant de se rendre compte que c’était destructeur pour lui et inutile pour améliorer sa situation. Maintenant, il éprouve de la compassion pour les gens qui l’ont emprisonné, qui suivaient les instructions, étant eux-mêmes voués à l’époque à de grandes souffrances liées notamment à une importante famine. Même si cet épisode reste un souvenir douloureux pour lui, le fait de ne plus éprouver de haine lui permet de vivre en paix, avec moins de souffrance. Si l’on part du principe que tous les êtres humains cherchent le bonheur, on en déduit logiquement que quand quelqu’un nous fait du mal, il doit agir de la sorte sans doute à cause d’une souffrance cachée qui l’aveugle. Cela ne peut pas être sa vraie nature que de vouloir nuire à autrui. En comprenant cela, la compassion s’installe, permettant de ne pas attiser les conflits et d’éviter d’éprouver soi-même de mauvais sentiments.

« Vous me demandez si je suis heureux ? Pourquoi ne le serais-je pas ? Je n’ai pas faim et je vis avec ma famille ! ». Pour le fermier comme pour la plupart des villageois, ce qui compte le plus est d’être en bonne santé et de pouvoir vivre avec sa famille et ses enfants dans un cadre agréable. Cela ressemble étrangement à ce que nous avons pu entendre au Laos, en Mongolie, au Népal, ou encore au Bhoutan. Le fermier poursuit : « En France, si beaucoup de gens ne sont pas heureux, même s’ils ont tout ce qu’il faut pour vivre, c’est parce qu’ils doivent être trop gourmands ». Cela nous fait réfléchir. Le moine, lui, nous confie que le bonheur réside dans le contrôle des désirs. Il sait de quoi il parle : il a choisi de laisser de côté les plaisirs superficiels de son existence pour une vie sobre et modeste. Et pour lui aujourd’hui, être moine est la plus merveilleuse des expériences de vie. Il est heureux puisqu’il a délaissé les plaisirs matériels et éphémères pour le bonheur de l’esprit. Et d’après lui, cela va lui permettre d’accéder au « nirvana », c’est-à-dire le bonheur absolu, dans une vie prochaine.

Comment concevoir, pour nous autres Européens baignés dans la société de consommation, que le véritable bonheur ne pourrait arriver que si l’on se débarrassait de ses désirs, et entre autres ceux de posséder toujours plus ? Il est clair que chacun a besoin d’un minimum de confort matériel pour pouvoir vivre décemment, ce minimum étant différent pour chacun en fonction de son vécu et de ses sensibilités. Mais il est aussi clair qu’une limite au matérialisme est atteinte quand elle ne nous apporte plus de bienfaits réels et quand elle entrave notre liberté. Le fait de posséder toujours plus d’objets, par définition éphémères, nous y attache au point de nous rendre dépendants de leur existence et de leur bon fonctionnement pour vivre. Si l’on ne se connaît pas assez et que l’on n’est pas vigilent, il peut apparaître la dangereuse illusion que la possession est indispensable pour survivre, qu’elle devient en quelque sorte une fin en soi. Le véritable plaisir qui peut être procuré par nos possessions s’efface devant le désir compulsif de vouloir toujours plus. Ce désir est, il faut en convenir, largement attisé par les messages véhiculés dans notre société. Mais le risque est que cela peut devenir une drogue, qui par définition produit un plaisir non durable. Le consommateur peut devenir un intoxiqué qui n’atteindra jamais le bonheur, car ses désirs l’empêcheront toujours d’être satisfait.

Ainsi il existerait une solution pour combattre ses désirs de toujours posséder plus : choisir une sobriété de vie, c’est-à-dire adaptée à ses réels besoins pour se sentir bien. Celui qui suivrait la voie de la sobriété serait nécessairement moins gourmand, au sens large. Il apprendrait à se satisfaire de ce qu’il a et, dans la même logique, de ce qui lui arrive, à sa juste valeur. Il perdrait moins de temps et d’énergie à chercher à atteindre l’inatteignable. Là aussi, il s’agit pour nous d’une vision beaucoup plus apaisante et moins artificielle de la vie, qui permet de remplacer plaisirs de courte durée par bonheur à long terme. En somme, dans cette démarche on remplace petit à petit l’avoir par l’être. Etre ce que l’on veut réellement, être nous-même, être libre.

Quand nous quittons Diersonzi, un léger parfum de bonheur flotte dans nos esprits. Ce n’est pas un fumet évanescent et éphémère lié au plaisir des sens, c’est plutôt l’odeur durable d’un bonheur qui s’est cultivé jour après jour depuis des centaines d’années chez certains des habitants que nous avons rencontrés. Oh bien sûr, nous savons que tout n’est pas rose dans le village. Les vies de nomades et de fermiers sont éprouvantes ; dans certains foyers les femmes n’ont pas vraiment leur mot à dire ; certains habitants connaissent la haine, la gourmandise ou l’ignorance – les 3 sources de souffrance d’après  le Bouddhisme. Bien sûr également, ici comme chez nous il semble que la spiritualité ait tendance à se perdre petit à petit, d’autant plus que la religion bouddhiste a été interdite au Tibet pendant près de 30 ans.

Certains sages bouddhistes ont intégré des éléments spirituels de leur religion pour en faire des outils qui leur servent à accueillir les événements de leur vie et de celles de leurs proches avec le plus d’humanisme possible. Parmi ces éléments, l’envie de faire de son mieux pour s’assurer un avenir plus radieux, le sentiment d’amour envers son prochain, le non attachement aux choses. A bien y regarder, ces notions rejoignent tout à fait les fondements des religions judéo-chrétiennes. « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse ; aime ton prochain comme toi-même ; aime-toi et Dieu te le rendra, partage ce que tu as ». On comprend pourquoi les anciens sont énormément respectés ici : ils véhiculent un message universel. Ce havre de paix perdu au coeur d’un plateau tibétain renferme des idées spirituellement très enrichissantes, qui soulignent le décalage entre notre société telle que nous la voyons évoluer et le besoin de bonheur des êtres humains qui la composent. Ce grand-père qui a été un peu le nôtre pendant cette semaine disait que pour une société plus humaine et plus respectueuse de l’environnement, il faut commencer par changer le cœur des hommes. Nous pensons que le cœur des hommes est fondamentalement bon, mais que nous aurions tout intérêt à écouter davantage les secrets qu’il renferme.


[1] Voir, entre autres, « Plaidoyer pour le bonheur » par Matthieu Ricard, « The joy of living » par Yongey Mingyur Rinpoche.

3 réponses à “Le bonheur selon le Bouddhisme tibétain”

  1. pierre chretien dit :

    bonjour à la bande des quatre

    toujours passionné par vos récits et vos longues réflexions que vous nous faites partager, merci ! mais depuis quelque temps, je me sens un peu déconnecté par rapport à ce que vous vivez : je pense encore et toujours que les bondieuseries, où qu’elles soient et quel que soit le nom qu’on leur donne, aboutissenet à la résignation, à l’acceptation de son sort aussi mauvais soit-il.
    Donc laissons les Haïtiens à leur sort, et les palestiniens et tant d’autres.
    L’histoire de la maman et du petit garçon avec son chateau de sable, celle du moine qui a donné son rein me paraissent tout à fait vivables sans le recours à un au-delà qui fait le jeu des détenteurs du « savoir ». Idem pour une vie où l’on controlerait ses désirs. Ce qui me parait intéressant est cette faculté des « civilisations moins évoluées » que la nôtre (j’utilise exprès ce vocabulaire provocant, sans jugement de valeur) de vivre cet idéal de désirs compatibles avec l’existant en harmonie (relative, je suppose). Qu’en sera-t-il quand la télé, les bagnoles et internet arriveront en masse chez eux ? Y a-t-il moins de « loups » là-bas qu’ici ? Alors il faut vite décentraliser l’ENA…
    Magnifique votre bateau, il doit bien falloir 2 semaines pour tout visiter…
    bonne route, bisous
    pierre

  2. silvia dit :

    Merci!
    Merci pour les vérités que tu (je te tutois, pas par manque de respect, mais parce que c’est plus facile) , merci pour les vérités que tu nous dis !
    Merci pour la façon d’écrire tes pensées, c’est enchanteur et on y restes accroché !
    On ressent ensuite un bonheur calme à la fin.
    C’est la première fois que je « m’aventure » à écrire dans un blog à quelcun que je n’ai jamais vu,
    mais là c’est irresistible !

    Je suis profondément d’accord avec ce que tu dis et je vis dans notre monde occidentale.

    Le fait de vivre ici, je le vois comme une difficulté donc, si l’on veut, une « chance ».

    Je m’explique:

    Les difficultés sont les tentations multiples de tout ce que sont les petits plaisirs matériels qui, comme tu l’as si bien dit, on est forcés de le constater, ne nous apportent pas ce que l’on cherche : le bonheur.
    Pire! Cette recherche effrenée sur le mauvais chemin se transforme en drogue synonime d’enfer sur terre.

    J’ai vu une fois le témoignage d’une fille qui s’était droguée et qui en était sortie. Elle avait dit
    qu’étre droguée se fut le pire expérience de sa vie. Quand elle l’était en manque, elle était prête a faire n’importe quois pour trouver l’argent qui lui permettait de s’acheter sa drogue et que de toute façon son besoin ne s’étanchait jamais, pire , il lui en fallait toujours plus pour avoir les mêmes effets.
    Jusqu’au jour où elle a trouvé la lucidité, le courage et la force de commencer à sortir de là.

    L’envie de biens materiels peut avoir jusqu’à ces effets là parfois.

    La »chance » c’est que en étant immergés dans ce monde matériel on se rends compte de la futilité de tout cela.
    Voire du danger d’une recherche du bonheur à travers objets et possessions aussi illusoires, dont à la fin on tombe esclaves.

    Et « l’autre chance » c’est que c’est plus difficile de sortir de « là » avec toutes ces tentations à portée de main donc c’est d’autant plus méritoire, surtout pour ceux qui y sont tombés dedant un peu comme on tombe dans une drogue.
    Je veux dire par là que ça renforce le caractère.

    Comme la fille que j’avais vue. Avec son experience, comme ceux qui s’en sortent d’experiences similaire avec la recherche du bonheur dans le materiél c’est d’autant plus méritoire et leur expérience illumine tous les hommes:
    c’est un chemin possible et si beau le resultat !!!

    Je comprends le viel homme sa haine des ses geoliers puis sa compassion. Moi je suis aussi dans une sorte de prison car il y a une personne qui me fait du harcellement très lourd et très grave(il n’y a pas une partie de ma vie qui lui échappe), elle est aussi droguée que la fille, sa drogue à elle: me rendre la vie invivable et détruir tout mes plaisirs, systématiquement, inlassablement, continuellement, sans autre but et raison que le plaisir de faire purement du mal.
    C’est un plaisir une « satisfaction » chez elle aussi éphémère que le battement d’un cil.

    Au debut je l’ai haïe puis en me détachant de tout mes plaisirs materiels j’ai trouvé le vrais bonheurs: il est en soi !
    Là, j’ai compris que c’est une souffrance infinie qui la pousse à essayer de détruire les autres, elle me fait une grande pitié.
    Pitié pour sa soufrance sur terre, ici et maintenat, pitié pour l’accumulation de mauvais karma qu’elle ne peut pas s’empêcher de faire(j’y crois mais je ne suis pas bouddhiste) , pitié de son ignorance de tout cela, et pitié pour la haine qu’elle a envers moi qui l’empêche d’acceder à ce qu’elle recherche le plus : le bonheur.

    Oui car quand on lache prise au matériel c’est comme si on vidait une maison de tout ce qui y était inutile, y compris ce qui était devant les fenêtres et qui empechait la lumière de rentrer.
    On s’apperçoit alors qu’il y a autre chose dont on supçonnait même pas l’existance et que ces nouvelles choses sont merveilleuses.
    Le bonheur entre autres…!
    Moi j’ai eue de la « chance » j’ai reçu un traitement de « privilegiée » , « personalisé », j’ai été suivie de très près (et je le suis toujours…).
    J’ai une grande pitié pour cette personne car elle vit l’enfer sur terre, et moi grace à elle j’ai trouvé le vrais paradis même pendant la tempête.

    Car il ne sert à rien de s’en faire: si on sait résoudre un problème on le resoud et on ne s’en fait pas, si on ne sait pas le resoudre s’en faire ne sert à rien de toute façon.

    Nos ennnemis sont nos meilleurs amis, ce sont eux qui nous poussent à aller plus loins à nous dépasser à trouver de nouveaux horizons.
    C’est un espèce de « médicament » homéopatique, où on soigne le mal par le mal.

    On est tous pionners, explorateurs dans notre propre vie. On est tous en chemin, je n’ai pas dit que le chemin est facile, mais on peut tout faire pour essayer de le rendre enrichissant !

    Je vous souhaite tout le bonheur possible, votre chemin est très beau !
    Silvia

  3. dialogue rose dit :

    Le bonheur du boudhisme rime à au dialogue rose entre peuple et cela est vraiment bien.

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