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Le voyage

Philosophie générale


Lors de nos déplacements et de nos séjours dans les villages, nous vivons proche des habitants, nous nous fondons dans leurs habitudes et leurs coutumes, pour nous enrichir de nos différences. En effet, le dialogue étant à la base de notre voyage, nous souhaitons nous ouvrir un maximum à la diversité culturelle du monde.

Nous faisons en sorte au quotidien de conserver une cohérence avec nos convictions écologiques (moyens de transport, alimentation, utilisation de matériel, etc.).

Les transports : la sobriété


Pour aller d’une étape à une autre, nous choisissons les moyens de transport locaux en nous attachant à limiter notre impact sur l’environnement. L’idée est d’utiliser dans la mesure du possible des moyens de transports non créés pour des touristes, et qui auraient fonctionnés de toute façon si nous n’avions pas été présents au moment où nous les prendrons.
 
Nous avons adopté l’auto-stop pour la traversée de l’Europe jusqu’en Ukraine. Ce mode de transport permet de faire de belles rencontres et est peu onéreux.
 
Nous voyageons en bateau entre l’Asie à l’Afrique du Sud, puis de l’Afrique du Sud à l’Afrique de l’Ouest. L’idée est de voyager à bord d’un bateau de marchandises disposant de quelques cabines pour les passagers. Bien sûr, ce mode de transport présente des désavantages : trajet long, plus cher et plus difficile à trouver que l’avion. Mais son impact sur l’environnement est relativement faible (environ 30 fois moins de rejet de gaz à effet de serre que l’avion). Maintenant que nous avons effectué notre premier voyage en cargo, nous pouvons aussi parler des nombreux avantages : calme, paysage, opportunité de prendre son temps, etc. (voir article d'Audrey à ce sujet)

La vie sur place : le dialogue



Nous aspirons à créer un dialogue avec les habitants qui soit le plus authentique possible. Il en va d’une part de l'intérêt de notre projet, et d’autre part de la pertinence de notre analyse des modes de vie. Celle-ci est en effet fondée sur les échanges que nous avons avec les villageois.

Nous sommes conscients que l’arrivée de 4 hurluberlus occidentaux dans un petit village du fin fond de l'Asie ou de l’Afrique modifie les comportements des habitants.

Dans les village, nous prenons garde à favoriser une arrivée en douceur sur place, en rencontrant dans un premier temps le responsable du village si il est d'usage de le faire. Nous pouvons ainsi décider avec lui des modalités de notre séjour dans le village, aussi bien du point de vue du logement que de celui des observations et analyses que nous allons mener. Les échanges se font bien sûr avec l’aide d’un interprète, qui est parfois un des contacts locaux trouvés en amont.

Dans les villages comme lors de nos étapes entre les régions et pays, nous favorisons largement le logement chez l’habitant. Dans les villes, nous utilisons le réseau www.couchsurfing.com qui permet aux étrangers de trouver des gens qui prêtent un lit ou un canapé pour quelques nuits.











Bateau

avion




pluriculturel


no bidochon