Philosophie du voyageLors de nos déplacements et de nos séjours dans les villages, nous avons vécu proche des habitants, nous nous sommes fondus dans leurs habitudes et leurs coutumes, pour nous enrichir de nos différences. Nous avons fait en sorte au quotidien de conserver une cohérence avec nos convictions écologiques (moyens de transport, alimentation, utilisation de matériel, etc.).- Les transports : la sobriétéPour aller d’une étape à une autre, nous avons choisi les moyens de transport locaux en nous attachant à limiter notre impact sur l’environnement. Nous avons adopté l’auto-stop pour la traversée de l’Europe jusqu’en Ukraine. Ce mode de transport peu onéreux permet de faire de belles rencontres.Pour les voyages intercontinentaux (Asie / Afrique et Afrique / Europe), nous avons voyagé à bord des bateaux de marchandises disposant de cabines pour les passagers. Bien sûr, ce mode de transport présente des désavantages : trajet long, plus cher et plus difficile à trouver que l’avion. Mais son impact sur l’environnement est incomparablement plus faible par passager (entre 30 et 200 fois moins de rejet de gaz à effet de serre que l’avion). Et les voyages en cargo offrent par ailleurs de nombreux avantages : sérénité, opportunité de prendre son temps, rencontres, etc. (voir l'article d'Audrey à ce sujet). Au final, nous avons parcouru près de 60 000 km, dont les 2/3 en train ou en bateau, en émettant 2.6 tonnes équivalent CO2 chacun. - La vie sur place : le dialogueNous avons créé un dialogue authentique avec les habitants, ce qui a rendu pertinent notre analyse des modes de vie. Dans les village, nous avons pris garde à favoriser une arrivée en douceur sur place, par exemple en rencontrant dans un premier temps le responsable du village. Nous avons ainsi décidé avec lui des modalités de notre séjour dans le village. Les échanges se sont fait avec l'aide d'un guide interprète local.Dans les villages comme lors de nos étapes entre les régions et pays, nous avons largement favorisé le logement chez l’habitant. Dans les villes, nous avons utilisé le réseau www.couchsurfing.com qui permet aux étrangers de trouver des gens qui prêtent un lit ou un canapé pour quelques nuits. |
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